
Au début, c’était juste de la navigation. Sans intention particulière. Sans “design eye”. Juste moi, comme tout le monde, à googler des trucs au hasard, à passer de site en site. Certains donnaient une bonne impression. D’autres faisaient tellement “scam” que je fermais l’onglet en deux secondes. Mais dans tous les cas, je réagissais. Et sans m’en rendre compte, j’ai commencé à observer. Pourquoi ce site me donnait envie de scroller. Pourquoi celui-là me faisait fuir. Pourquoi cette petite animation me faisait sourire, et pourquoi ce layout désordonné me stressait. En fait, tout tournait autour du ressenti. Clarté. Flow. Confiance.
C’est là que ça a fait tilt. Je ne voulais plus seulement regarder, je voulais construire. D’abord le visuel — le web design. Comprendre ce qui rend un layout efficace. Puis le contrôle — le web development. Jusqu’où je peux pousser les choses ? Rendre l’expérience plus fluide, plus intelligente, plus vivante ?
Je ne me suis jamais dit “je veux être web designer”. Mais plus j’explorais, plus j’avais envie de créer ces expériences au lieu de simplement les consommer. Et c’est fou, parce que tout a commencé avec un simple réflexe : ouvrir un onglet après l’autre.